Jean-Paul Chagnollaud et Pierre Blanc

 

RENCONTRE

Jean-Paul Chagnollaud

Dimanche 12 mars de 17h30 à 18h30

Salle René Dassé - Hôtel de Ville

 

Jean-Paul Chagnollaud

 

Né en 1948, Docteur en sciences politiques et diplômé de sciences po Paris, Jean-Paul Chagnollaud est Professeur émérite des universités en sciences politiques.Il a été doyen de la faculté de Droit de l’université de Cergy-Pontoise après avoir été Doyen de la faculté de Droit de l’Université de Nancy.

Ancien vice-président du Conseil National des Universités (section science politique), il est président de l’iReMMO (Institut de Recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient) et directeur de la revue internationale trimestrielle Confluences Méditerranée. Consultant pour de grands médias, il est l’auteur de plusieurs ouvrages.
 

 

Pierre Blanc

Né en 1966, Docteur en géopolitique (HDR), Ingénieur en chef des ponts, des eaux et forêts et maître ès sciences, Pierre Blanc est professeur de géopolitique à Sciences Po Bordeaux et Bordeaux Sciences Agro. Il est professeur invité à l’Université Saint-Joseph à Beyrouth, à l’Ena, à Sciences Po Lyon et au Centre international des hautes études en agronomie méditerranéenne (Bari et Montpellier). Il est rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée et directeur d’édition à l’Institut de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (iReMMO). Ancien conseiller de ministres au Liban, il effectue régulièrement des missions de recherches et d’expertise au Proche-Orient.

 

Livre Chagnollaud et Blanc

 

Le livre

Guerre civile en Syrie et en Irak, mort du processus de paix israélo-palestinien, instabilité libanaise, guerre indirecte entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, hyper-militarisation de la région, fabrique essentielle du jihadisme, succession de crimes de guerre. La liste est longue des dérives qui affectent le Moyen-Orient.

Depuis que cette expression a été inventée au début du XXième siècle par Alfred Mahan, la violence a trouvé là l’une de ses arènes mondiales les plus propices à son déploiement.

Un siècle après le génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens, la violence est loin d’avoir quitté la région. Et c’est bien à la tragédie grecque qu’emprunte cette violence brutale.

L’impression prévaut en effet dans la région d’un enchaînement d’événements funestes et de dénouements toujours dramatiques.

A suivre sur
www.autrement.com